Okra/Gombo/Bhnidi à la tomate (olives et citron confit)

On continu « l’orientalisation » chez Pesto&Chorella ! Voici une recette adaptée de “Plenty” de Yotam Ottolenghi, avec quelques modifications (=sans le côté pimenté).
 Okra-Gombo-Bhnidi à la tomate olives et citron confit
Ingrédients pour 4 personnes :

1 c. à s. d’huile d’olive
1 c. à c. de coriandre en poudre
1 c. à c. de curcuma en poudre
1 oignon rouge, haché
500 gr de tomates fraîches, coupées en petits dés
400 gr de gombo/okra frais
12 olives noires dénoyautées, coupées en deux
1 cuillère à soupe de citron confit au sel
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C. Préparer les gombos/ocras en « chanfreinant » la queue du légume sans le percer (il ne faut pas que les graines s’échappent durant la cuisson). Quand le four est chaud, disposer les gombos/okras sur une plaque de cuisson, recouverte de papier sulfurisé et verser un filet d’huile d’olive. Faire rôtir pendant environ 15 minutes.
Chauffer l’huile dans une poêle. Ajouter la coriandre et le curcuma et quand cela commence à frétiller, ajouter l’oignon haché. Réduire à feu moyen et faire cuir quelques minutes, jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide. Ajouter les tomates et une tasse d’eau et laisser mijoter pendant environ 15/20 minutes. Si ça commence à attacher, ajouter un peu d’eau, la consistance doit être d’une sauce épaisse.

A ce moment, les gombos/okras doivent être cuits. Les ajouter dans la casserole, avec les olives, le citron confit finement ciselé, du sel et du poivre.
Avant de servir, on peut saupoudrer ce plat avec une cuillère à soupe d’herbes fraîches au choix. Servir en entrée avec du pain pita, ou comme ici en plat principal, accompagné de riz.

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Bol d’abondance japonisant

Bol d'abondance japonais.jpg

Si l’on voulait être très japonais, il faudrait présenter chaque éléments isolément dans de la vaisselle savamment choisie, mais… Il fait chaud, la flemme s’installe et un seul bol c’est pratique !
Ce bol de fin d’été se compose de riz (en dessous), d’avocat, de tofu, d’umeboshi, de salade de concombre au shiso, de graines de sésames et de deux recettes additives que je vais m’empresser de vous donner : les shiitake réhydratés et les aubergines marinées (mushi-nasu).

Aubergines marinées :
2 belles aubergines 
4 c. à s. de sauce soja 
1 c.à s. de vinaigre de riz 
1 c.à s. d’huile de sésame grillé
1 gousse d’ail finement haché
1 c. à c. de gingembre finement haché

Couper les aubergines en petits morceaux et les faire cuire à la vapeur 8 min (dans la version traditionnelle, on coupe de petites aubergines simplement en deux et on strie la peau). Mélanger dans un bol tous les autres ingrédients. Déposer les aubergines dans un récipient creux, puis verser par dessus l’assaisonnement il faut qu’elles absorbent le plus de marinade possible. On peut servir ce plat chaud ou froid. Pour la deuxième option, laisser refroidir, couvrir et mettre quelques heures au réfrigérateur.

Shiitake réhydratés :
20 gr de shittake séchés
6 verres d’eau
3 c. à s. de sucre complet
3 c. à s. de sauce soja

Faire tremper les shiitake dans une une casserole, avec 6 verres d’eau et 1 cuillère à soupe de sucre complet durant au moins 2h. Au bout de ce laps de temps, faire monter l’eau et les shiitake à ébullition, puis laisser cuire à feu doux et frémissement jusqu’à diminution de l’eau de moitié (ça m’a pris 20/30 minutes environ). Ensuite, ajouter 2 cuillère de sucre complet et laisser cuire 10/15 minutes. Ajouter 1 cuillère 1/2 de sauce soja et laisser cuire encore 10/15 minutes. Recommencer l’opération une deuxième fois. Lorsqu’il n’y a presque plus d’eau tourner avec une cuillère en bois. Il ne doit plus y avoir d’eau à la fin et les shiitake doivent être brillants.
Mettre les champignons dans une boite hermétique et manger dans la semaine. On peut les servir entier, ou coupé en morceaux.

Nota :Cette recette demande d’avoir un peu de temps devant soit, mais avec 20 gr on en a pour plusieurs repas. Les Shiitaké rehydratés sont paradoxalement plus riche en nutriments que les frais !! Alors on ne s’en prive surtout pas !!

Tamagoyaki (omelette japonaise)

TamagoTeriyaki.jpg

Voici une recette bien sympa, qui à toujours son petit effet, mais qui est surtout très pratique à glisser dans un bentô, pour un pique-nique ou dans un bol d’abondance (-_^) !

Ingrédient pour 1 maki (=rouleau):
4 oeufs
2 c. à s. de dashi (maison ou non) 
1 c. à s. de sauce soja
1 c. à s. de mirin
1 c. à c. de sucre (optionnel)
Huile de colza

Casser et battre les œufs dans un bol avec une fourchette. Ajouter la c. à s. de sauce soja, la c. à s. de mirin, et celle de sucre (optionnel, moi j’en mets pas, mais c’est la vrai recette…).  Mélanger le tous, et ajouter le dashi. Si on est un peu perfectionniste, on peut passer ce mélange à la passoire, pour un résultat « plus lisse », mais on peu tout à fait se passer de cette étape… Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle à feu moyen. Mettre une petite quantité d’œufs battus dans la poêle chaude. Quand c’est presque cuit (le haut ne doit pas être complètement cuit), réserver l’omelette dans un coin de la poêle. Graisser légèrement la poêle une seconde fois à l’aide de papier absorbant, puis ajouter à nouveau une petite quantité d’œufs dans la poêle chaude. À nouveau, attendre que les œufs soient presque cuits. Commencer à rouler le premier morceau d’omelette sur le second, de façon à obtenir un petit rouleau. Répéter l’opération en veillant à graisser la poêle entre chaque couche. Continuer à faire de nouvelles couches d’omelette et à les ajouter au rouleau jusqu’à ce que toute la préparation soit utilisée. Retirer le rouleau de la poêle et le rouler assez serré dans un tapis à sushi (optionnel, si on en a pas, ça marche aussi très bien, mais c’est plus « joli » avec). Attendre que le maki d’omelette refroidisse avant de le couper en tranches de 2 cm environ.

Bon, j’avoue, c’est beaucoup plus simple avec une vidéo… Ici vous y verrez 2 versions, l’une dans une poêle rectangulaire (façon traditionnelle de faire), l’autre dans une poêle ronde (c’est comme ça que je fais)… Et puis surtout dans la deuxième version, on voit comment on peu être créatif, en ajoutant des feuilles de nori entre les couches, mais ça marche avec pleins de chose : feuilles de Shiso, ciboule, persil…

 

Houmous de Betterave

Houmous de Betterave

Et que fait-on avec les betteraves dont on a pris le jus pour colorer nos oeufs de Pâques ?  Ben du houmous pardi !
Depuis l’été dernier j’en fais de plus en plus régulièrement car nous sommes adepte des tartines pour accompagner soupe ou salade le soir. C’est aussi très sympa à l’apéro avec des crackers maison, et ça amène beaucoup de couleurs sur la table (^ ^).

Pour un gros bol de houmous :
2 betteraves moyennes cuites, pelées et refroidies
1 c.à s. de tahini (pâte de sésame blanc)
1 gousse d’ail
1 c.à s. d’huile d’olive
1/2 de jus de citron 
1 pincée de sel

Couper les betteraves en morceaux et les mettre dans le bol d’un mixeur. Ajoutez le tahini, l’ail qu’on aura préalablement légèrement blanchi, l’huile d’olive, le jus de citron, et le sel, et mixer jusqu’à ce que ce soit complètement lisse. Et voilà c’est fini ! Servir avec des crackers, des tranches de pain grillées, ou par petite touche dans un « veggie bol« . Par coquetterie, on peut comme ici, ajouter quelques graines d’alfafa germées, ou un peu de persil pour la couleur…