Anko version Tsubuan

Anko Tsubuan2

En sortant de la projection « Les délices de Tôkyô » (An en Japonais), vous aurez comme moi une furieuse envie de gouter au Dorayaki. La première étape est celle de la pâte de haricots rouges (Azuki). Je suis un peu psychorigide sur les bords et j’ai donc tenue à m’en tenir scrupuleusement à la recette du film l’Anko version Tsubuan, contrairement à Mathilda de « Cuisine en Bandoulière » qui préfère la version Koshian… La première recette consiste à garder les Azuki entier, alors que la seconde n’en garde que la pulpe. Ça recette et ses liens m’ont tout de même bien aidé, et malgré cette différence de goût, je vous encourage vivement à jeter un oeil à son site aux recettes toujours adorablement illustrées (*^-^*).
Comme dans le film, il faudra s’armer d’un peu de patience, mais le résultat sera à la hauteur de vos efforts !

Pour une douzaine de Dorayaki :
125 gr de haricots rouges (Azuki)
100 gr de sucre
1 pincée de sel 

La veille mettre les Azuki à tremper dans au moins deux fois leur volume d’eau. Le lendemain, les égoutter et les mettre à cuire à feu vif dans un gros volume d’eau (2,5 cm au dessus du niveau des Azuki). Après ébullition, stopper la cuisson et mettre la casserole sous un petit filet d’eau froide dans l’évier. Dès que la mousse blanche apparue à la cuisson a complètement disparue et que le fond de la casserole redevient clair, filtrer les Azuki, et les remettre à cuire pour 1 bonne heure et demi à couvert, à feu très très doux, dans 300 ml d’eau. Durant la cuisson il faudra surveiller de temps en temps que le fond de la casserole n’accroche pas et qu’il y a toujours suffisamment d’eau. En effet, de nombreuses recettes préconisent de cuire les Azuki dans une petite quantité d’eau, pour qu’ils conservent un maximum de pulpe ce qu’ils perdraient s’ils s’entrechoquaient comme lorsqu’ils sont cuits dans une grande quantité d’eau. C’est sûr c’est un peu fastidieux car cela demande de rester dans la cuisine, mais avec un peu d’organisation, on y arrive. Personnellement je commencer la cuisson un peu avant le moment de la préparation d’un repas, généralement, une fois les assiettes débarrassées les haricots sont cuits ! Une fois cette étape effectué, filtrer une nouvelle fois les haricots, et les remettre à chauffer à feu doux dans la casserole avec le sucre que l’on mettra en 3 fois. Remuer doucement les haricots pour ne pas les écraser. Au bout d’une dizaine de minutes, on obtient la consistance d’une « purée » (la consistance se rapproche de celle de la confiture de marron), rajouter alors une pincée de sel, et hop l’Anko est prêt !
L’Anko maison se conserve une bonne semaine dans un bocal en verre, au frigo une fois refroidi.

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